Suis-je responsable pour autrui ?
« Caïn parla à son frère Abel et, lorsqu’ils furent aux champs, Caïn attaqua son frère Abel et le tua. Le Seigneur dit à Caïn : « Où est ton frère ? ». – « Je ne sais, répondit-il. Suis-je le gardien de mon frère ? ».   Genèse 4 : 8-9

Ce texte biblique pose bien le problème de la responsabilité pour autrui. Caïn, le premier meurtrier de l’histoire humaine n’assume pas la responsabilité de son crime en prétendant précisément ne pas être responsable pour son frère Abel. C’est un peu comme si le texte biblique sous-entendait que le simple fait de ne pas se sentir responsable pour autrui faisait déjà de nous son meurtrier potentiel. Mais que veut dire être responsable pour autrui ? En référence à l’étymologie latine du mot responsabilité qui nous renvoie à la notion de réponse, être responsable d’autrui, c’est répondre d’autrui, se sentir engagé pour lui. Or, cet engagement mutuel des êtres humains les uns pour les autres est ce qui fonde la possibilité même d’une communauté humaine.
Pour Lévinas, il ne fait pas de doute que je suis responsable pour autrui de la même manière que je suis responsable pour moi-même. En tant que l’être humain est libre, il est aussi responsable, ce qui implique une contrainte à sa liberté que Sartre a bien résumé en affirmant que nous ne sommes pas libres de ne pas être libres. Alors que pour Sartre, la responsabilité pour autrui est un fardeau dont on se passerait bien si l’on ne craignait de passer pour un « salaud », pour Lévinas elle est la chance de se décharger du fardeau que je suis à moi-même. Nous supportons très mal la solitude, car c’est un état où nous sommes encombrer par nous-même. Autrui se pose en face de moi comme un alter ego dont je dois répondre comme de moi-même, ce qu’énonce bien le commandement biblique de l’amour du prochain. Pour Lévinas, je suis d’autant plus responsable pour autrui que l’autre est un être unique et singulier absolument irremplaçable. C’est le visage de l’autre qui traduit son caractère sacré et qui exige qu’on se sente responsable pour lui. D’après Lévinas, le visage traduit le mystère ontologique de la personne humaine et renvoie par conséquent à l’idée de la Transcendance.
Aussi louable soit-elle, cette exigence lévinassienne de notre responsabilité pour autrui n’a-t-elle pas cependant quelque chose d’excessif ? N’est-il pas déjà suffisamment difficile pour un être humain de se sentir responsable pour lui-même ? En fait tout se passe comme si notre sentiment de responsabilité pour autrui dépendait du degré de lien que nous établissons avec lui. D’ailleurs, dans l’expression « aimer son prochain » est implicitement contenu l’idée d’une limite à la responsabilité pour autrui. C’est dans un esprit polémique avec le christianisme que Nietzsche a exalté l’amour du lointain au lieu de l’amour du prochain, l’un comme l’autre étant un autrui pour moi.  Mais n’est-ce pas absurde de se sentir responsable pour l’autrui lointain alors que l’autrui prochain agonise à nos pieds ? L’humanitarisme actuel ne révèle t-il pas une forme d’hypocrisie où l’on se dit d’autant plus responsable pour le lojntain que cela nous permet d’oublier notre responsabilité pour le prochain. Enfin, l’affirmation de ma responsabilité pour autrui peut aussi dissimuler ma volonté de le dominer. Bref, l’idée de ma responsabilité pour autrui demeure proprement problématique…En fait, la morale n’exige pas  que je sois responsable pour autrui, mais simplement que je me sente responsable pour autrui ce qui n’est pas la même chose. Je dois faire comme si j’étais responsable d’autrui sans pouvoir pour autant affirmer que je le suis vraiment…  

          
                                             Jean-Luc  Berlet 

« Chacun est pleinement responsable de tous. »
Paul Raynal

L’injonction d’être responsable, ce rappel à l’ordre, sent souvent le reproche, l’accusation d’un tiers qui nous fait honte de notre immaturité ou de notre inconscience. Mais rares sont les occasions de nous faire comprendre en quoi nous serions responsable des autres, l’étant difficilement de soi-même… Toute la difficulté est là : le fossé existant entre le devoir moral de responsabilité de l’autre, et la difficulté à être responsable pour soi-même. Qui n’a pas en tête le poids qui pèse sur les aînés d’une famille, qui étaient punis pour leurs frères et sœurs plus jeunes, faute de ne pas avoir su leur « montrer l’exemple », les empêcher de commettre une bêtise ? « Responsable pour autrui » évoque quelque chose de pénible : la résurgence du péché originel, qui serait le moteur d’une culpabilité sourde en nous, nous intimant l’ordre d’être responsable à la place de, à la place d’autrui, tel un bouc émissaire. Or, n’est-ce pas la culpabilité qui crée la soif de boucs émissaires précisément ?
On ne saurait se dire responsable pour autrui sous l’effet d’une contrainte imposée de l’extérieur. Contre mauvaise fortune bon cœur, l’homme de devoir responsable des autres, là où il ne se sent aucunement concerné, n’alimenterait que hargne et rancœur vis-à-vis des autres. Une telle éthique suppose, pour être authentique, que l’on soit en accord avec soi-même pour envisager ce type de lien à l’Autre. Je ne saurais être responsable pour permettre à celui-ci de se dérober lâchement ; mais bien plutôt éprouver un lien de solidarité avec l’Autre. Nous partageons une même vulnérabilité, une même mortalité, vivons dans une même société. Comment ne pas voir l’autre comme mon alter ego ? Le christianisme a adopté un dogme : celui de la communion des saints. Loin de ne s’appliquer qu’à la religion, ce principe veut que chaque action, aussi infime soit-elle dans le monde, se répercute quelque part sur quelqu’un ou quelque chose. Tout a une importance, même le détail (même si nous n’en sommes que rarement les témoins). Cela suppose que l’on ait le sentiment d’être reliés les uns aux autres, et d’être des membres d’un Tout…
« Ne jamais dire : C’est de leur faute. C’est toujours de notre faute », rappelait Claude Aveline. Non que nous soyons coupables à la place des autres, mais la psychanalyse a montré que l’Homme est en proie à un mécanisme de projection. Faute de nous connaître nous-même, nous voyons autrui à travers l’écran de nos propres névroses : nous voyons chez les autres nos propres dysfonctionnements, un peu comme la paille qu’il y a dans leur œil, qui masque la poutre qui est dans le nôtre… Ce mécanisme de mauvaise foi est ce qui nous empêche de nous sentir responsable pour autrui. Tout est toujours de sa faute, et la distance entre l’autre et nous se creuse, comme si la peur que la faute reprochée soit contagieuse… Ne confondons-nous pas ici « responsabilité » et « imputabilité » ? Par responsable, nous entendons nous reconnaître comme l’auteur de nos actes. Mais peut-on se dire l’auteur des actes d’autrui ? Ne serait-ce pas du même coup déresponsabiliser autrui ? En revanche, imputer une conduite à quelqu’un, ce n’est pas forcément le reconnaître comme auteur de ses actes (tel un enfant ou un fou) ; mais bien plutôt l’obliger à répondre de ses actes, d’expier une faute.
Savoir si je suis responsable pour autrui ou non ne peut donc avoir de réponse toute faite ; c’est un cas de jurisprudence… Seule la conscience du lien spirituel qui nous unit peut nous faire sentir responsables pour autrui, quand ce dernier est trop vulnérable.
                       Sabine Le Blanc.
illustration: Réprobation de Caïn aprés la mort d'Abel, Coypel Noël (1628-1707)
 
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Commentaires

texte très bien écrit, je vous felicite

Commentaire n°1 posté par gavout le 11/12/2011 à 16h13

Les phénomènes cachés de la liberté


 

 



Ce qui est important dans la liberté, ce n’est pas de la vivre, c’est sa défense. A-t-on le droit de restreindre la liberté nécessaire, ainsi que l’étendue disponible (La liberté s’arrête là où…) ? La question peut sembler bête. Mais philosopher dessus permet une étude mathématique qui retrouve des extraits de raisonnement et de grands thèmes qui pourraient nous avoir échappé. La question de la liberté se pose pour les êtres qui peuvent l’espérer, la rêver. A-t-on le droit d’empêcher de connaître l’étendue disponible ?



  • Les praticiens n’auront alors même pas envie d’expliquer pourquoi on ne peut pas l’empêcher.

  • Les rêveurs supposeront alors pour s’enrichir de bouts d’idées réutilisables qu’on peut remonter le temps et systématiquement empêcher tout ce qu’on veut.

  • Les physiciens voudront donner leur fameuse touche de ‘réalisme irréaliste’ afin d’être en moyenne objectif en expliquant qu’il existe une forme d’antimatière qui remonte le temps.

  • Dans une dimension parallèle, de nombreux chercheurs découvrent que la technique Nord remonte le temps.

  • Ceux qu’on prend pour Dieu découvriront qu’on ne peut jamais tout faire, même avec des mathématiques partielles.

  • Dieu expliquera :


    • Que c’est parce que des états se mordent une liberté nécessaire d’action tenue secrète.

    • Et qu’il existe des devoirs universels d’obtention des buts en général (existentialisme forcément humaniste).

    • Que le but des êtres intègres est d’accéder à un maximum d’opérations de l’esprit, les rares (par exemple celles demandant du calme ou une absence de surexposition) pouvant compter beaucoup.

    • Et que tout être a au moins les ayants-droits de son environnement.

    • Et que l’environnement bénéficie logiquement du devoir universel des êtres.

    • Et que les besoins comme les envies sont une privation de liberté, de buts.

    • Le tout est de savoir en quelles proportions a-t-on le devoir d’aider les mondes auxquels on appartient. C’est en fonction du taux d’appartenance qui est un calcul complexe (comme sait le faire plus ou moins intuitivement le cerveau) fonction des échanges positifs, négatifs et du respect des contrats de confiance, ainsi que du courage, de l’envie, du potentiel de l’aide, sachant qu’on est soi-même un monde.

    • Le but de la vie est de résoudre les buts de l’être, et il est de but de Dieu de promouvoir les cas liés à la possibilité de disparition de l’idée de séparation entre soi et les autres dans le cerveau, qui n’est qu’une idée comme les autres, dans le respect de l’origine et des buts de ces cas, de ceux qu’il accompagne car ce sont les moments où on a pour devoir des réaliser les buts en général.

    • Il est du respect des devoirs universels de faire au mieux pour ne pas porter atteinte aux buts, donc l’intégrité de la vie, avec transpositions possibles, d’un côté le monde de la réalité imposant la réalité de ce devoir, le monde de la communication imposant l’impression de cette liberté, et le monde de la conscience, qui doit être intègre sans concession, est à part, au-dessus et important.


  • Le vrai Dieu démontrera qu’il faut le démontrer.

  • Le Dieu en chef les éduquera et leur transférera toutes les démonstrations de la logique universelle et des autres.

  • Le Dieu universel respectera ses devoirs universels.


 

 



Quels peuvent être les buts d’un secret sur la liberté nécessaire ou disponible ?

 




  • Cacher les défauts d’un responsable.


    • Le défaut peut être une passion.

    • Le défaut peut être un problème de fonctionnement.

    • Un problème de fonctionnement divin dû à la schizophrénie connue au moins théoriquement de Dieu (sinon, comment pourrait-il écouter plusieurs personnes à la fois ?) pourrait être la perte de contrôle de certains de ses sous-êtres qui alors dériveraient vers les barrières de flux. Quels seraient alors les limites de communication de ces êtres exotiques à cohérence partielle ? Peut-être aucune, et ils sembleraient d’autant plus nombreux car si Dieu est intemporel, les données peuvent être recopiées d’une version à l’autre du monde. Et les barrières de flux peuvent être dans l’ordre :


      • la dérive des outils d’auto-réparation,

      • d’auto-régulation,

      • la perte de ses moyens,

      • la perte de connaissance (ça va),

      • la perte d’intelligence,

      • la perte de volonté,

      • la perte de conscience,

      • la méconnaissance de soi,

      • l’imitation non contrôlée,

      • la conjuration des peurs plutôt que de leur gestion (maquillage psychologique pour peu dire),

      • l’agressivité,

      • l’agressivité continuelle et incontrôlée,

      • la manipulation incontrôlée,

      • la fascination par les barrières de flux,

      • l’envie de manipuler,

      • le besoin de faire le mal (diablotin)

      • Ils ne peuvent pas parvenir à la culture du mal, puisqu’il leur faut intégrer de nombreuses étapes précédentes aussi. Par contre, ils sont simples de fabrication par un dieu ennemi.



  • Cacher les erreurs d’un responsable.

  • Cacher l’impossibilité de la responsabilisation nécessaire.

  • Coder la connaissance afin qu’elle soit découverte dans un ordre respectueux.

  • Permettre si besoin est l’impression de naturel. Une erreur est codée dans ce point afin que vous puissiez vérifier votre intelligence, parce que j’en ai marre qu’on ne me comprenne pas, alors que je suis sûr de ce que je dis. Je me suis recréé des termes plus appropriés à ma logique continuellement retrouvée que ceux des cultes et cultures connues. C’est l’intérêt d’avoir peu de mémoire.

  • Permettre à chacun de vivre dans l’univers qui lui convient :


    • Vivre dans un monde adapté.

    • Avec l’impression d’indépendance face aux êtres.

    • Ou l’impression de justice, même face aux imprévus.

    • Ou l’impression de confort.

    • Vivre dans un monde merveilleux, riche, riche d’enseignement, où l’on vit une vie de rêve, scénarisée, et coupée de théâtre.

    • Vivre avec des fonctions inadaptées.

    • Vivre sans avoir besoin d’être intelligent.

    • Vivre ses passions.

    • Ne pas respecter tous les contrats de confiance, malgré les risques encourus.

    • Vivre les avantages encourus.

    • Vivre avec souplesse.

    • Vivre avec intelligence.

    • Vivre en atteignant le niveau de logique partielle.

    • Vivre en atteignant le niveau de détection de la liberté et des informations cachées.

    • Vivre sans les conséquences des secrets détectés, malgré leur présence nécessaire pour le reste du monde qu’il intègre.

    • Vivre en ayant besoin d’être assuré de la validité des responsables.

    • Vivre avec des responsables assurés.

    • Assurer les responsables.

    • Pouvoir se responsabiliser.

    • S’assurer


  • Les conséquences de vivre dans un monde qui convient :


    • Il doit convenir au mieux. Deux choix de mondes possibles : Faire face aux conséquences ou limiter le monde et les conséquences ? Troisième choix : Simuler un monde dans l’autre à la convenance. Question : Où est la limite de la réduction de possibilités ? Comment limiter les possibilités dans un monde ?

    • Pour convenir au mieux, il doit convenir au plus d’êtres possible, respecter les devoirs logiques, respecter et répartir logiquement les droits, respecter les contrats de confiance, les buts de la vie.

    • Pour permettre de vivre dans un monde qui convient avec ses conséquences, on peut offrir à l’individu plusieurs choix :


      • Impression (peut-être réelle) d’une limitation adéquat du monde afin d’avoir une impression de sécurité, et de bon fonctionnement des sécurités.

      • Une sécurité peut réguler un monde grâce à :


        • l’apprentissage de la logique,

        • de son expression légale

        • et conviviale (morale),

        • à la connaissance des douleurs qui désolidarisent :


          • le but,

          • l’habitude

          • et le désir


        • par


          • logique,

          • impression de logique,

          • automatisme,

          • empathie,

          • contrôle de l’image mentale du qu’en-dira-t-on,

          • contrôle de la peur de la douleur.

          • La douleur peut être la gêne de la répétition.



      • On peut choisir entre les contrôles fréquents à petite douleur et les contrôles peu fréquents à grande douleur.

      • Une conséquence peut être les moyens de sécurité qui font défaut.

      • Une conséquence peut être une limitation par la sécurisation des sécurités rendue nécessaire. Ce peut n’être qu’une impression. Une impression qui peut être provoquée par manipulation pour protéger la connaissance du véritable état des sécurités. Ce cas est traité ci-dessous.



  • Empêcher la découverte des réalisations sans assurance. Les assurances peuvent être :


    • Assurance de réaction cohérente à la découverte des variations du respect de ses contrats de confiance.

    • Donc assurance d’avoir en main toutes les cartes de la découverte.

    • Assurance de ne pas avoir de bâtons évitables ou incohérents dans les roues.

    • Assurance de respecter un maximum de contrats de confiance avec la victime du secret.

    • Assurance de respecter un maximum de contrats de confiance.


  • Cacher les actions d’un responsable. Les actions peuvent être :


    • Tyrannie.

    • Répondre à ses besoins scandaleux pour les destinataires.

    • Répondre à ses passions scandaleuses.

    • Empêcher de connaître : le droit, la justice théorique, le droit universel, la possibilité d’appel, la nécessité d’appel, par exemple pour ne pas remplir ses devoirs ou ses devoirs universels. Parfois, la mise à connaissance des droits n’est pas imposée et peut même retirer les droits. Exemples : les êtres inconscients ou plus précisément les ordinateurs.

    • Gérer les problèmes liés à une intemporalité potentielle du pouvoir du responsable.

    • La gestion des versions d’univers :


      • Peut-être même l’épaisseur des dimensions binaires peut-elle être utilisée ?

      • Peut-être que l’existence d’un tel monde d’idées raccroche-t-il les idées communes ?

      • Peut-être peut-on décupler l’intelligence et l’amour qui sont des variations d’encrage des versions d’univers ?

      • Peut-être la répétition de ces univers afin de les mettre au point est facilitée lorsque les points d’encrage ont de nombreux points communs entre les versions ?

      • Peut-être ces points communs ont-ils une existence propre ?

      • Peut-être Dieu est-il capable ainsi de créer pour chacun une âme fonctionnelle, qui pourrait survivre avec des supports tirés de ce monde des idées ?

      • Tout ça pour donner une théorie possible du Paradis, sans le moindre y croire, puisqu’il s’apparente plus à la mécanique de gaz et de fluides que de solides, avec les vagues du réel.

      • Peut-être ne peut-il même pas emmagasiner plus que des êtres exotiques à cohérence partielle, de provenance cette fois humaine ?

      • Peut-être Freud avait-il raison, peut-être y a-t-il un inconscient collectif, grâce à une liaison entre les points communs des groupes de points communs ?

      • D’abord, il va de bon train de dire chez les spécialistes que notre univers est déjà d’information. La fonction principale de l’univers serait l’oubli et le souvenir. Chaque particule retrouve une partie d’elle-même parce qu’elle s’en souvient. Mais c’est compliqué.


    • Répondre à un besoin de responsabilisation partielle dans le cas d’une impossibilité de résolution totale.

    • Réaliser une action nécessitant des connaissances à tenir secrètes. Les raisons d’un secret sur les connaissances, et non plus la liberté, peuvent être des dangers de réactions potentiellement dangereuses face à la connaissance :


      • Difficulté à tous d’appréhender toutes les données sans craintes sur certaines.

      • Possibilité pour certains d’être assuré d’un danger.

      • Risque de propagation.


        • Augmentation du nombre d’êtres ayant des difficultés à appréhender toutes les données ou croyant peut-être à juste titre à un danger.


      • Évidence d’utilisation avec irrespect des buts de la vie ou des ayants-droits. Sachant qu’on peut avoir droit au futur de l’existence.

      • Risque d’utilisation avec grand irrespect de ce qui est cité au-dessus.

      • Conséquences :


        • L’action citée ci-dessus est-elle ce qu’il y avait de mieux à faire ?

        • Peut-on le vérifier ?

        • A-t-on les moyens de le vérifier ?

        • Peut-on faire confiance en la vérification ?

        • Peut-on faire confiance au responsable ?

        • Peut-on faire exécuter la vérification à d’autres ?

        • Peut-on vérifier soi-même ?

        • Peut-on s’assurer soi-même d’une bonne validité de la vérification et de l’action en acceptant de ne pas tout savoir, tout apprendre ?



    • Cacher l’existence du responsable. Le but peut en être :


      • L’absence de recherche du responsable dans le cas où on peut le trouver.

      • Rupture de contrats de confiance chez ou avec l’individu victime si il est au courant de l’existence d’un responsable. Pourquoi y aurait-il rupture :


        • Impression de l’impossibilité de faire appel à un responsable lorsqu’on en a besoin.

        • Diminution recherchée de  l’optimisme. Possibilité : Des raisons éducatives ou artistiques.

        • Diminution des craintes dans certains cas.

        • Moins de temps passé à rechercher de solutions improbables (et donc plus de temps passé à en trouver d’autres.)

        • Diminution du stress et de la perturbation.

        • Conséquence par contre : Augmentation du pessimisme.

        • Danger d’incohérence des réactions :


          • Tentatives d’en appeler au responsable

          • Tentatives de se délier de problèmes par la démonstration des conséquences (art par le contre-exemple)

          • Tentatives de communication d’informations incomplètes, incertaines…

          • Tentatives ou risque de propagation d’informations dangereuses


        • Possibilité de résoudre les problèmes personnels incognito.

        • Possibilité de résoudre les problèmes personnels par résolution des problèmes généraux.


      • Quelques cas applicables particulièrement à Dieu :


        • Source d’information très intime sur les problèmes.

        • Désir de résoudre les problèmes le plus proprement possible, à la source la plus exacte, sans conséquence.

        • Volonté de n’exister que par les actes, pour la raison ci-dessus, qui peuvent n’être détectables que par les initiés, et d’autres parmi l’ensemble de ce document.

        • Discrétion de faire passer les actes de réussites pour évidents, nécessaires, naturels ou accidentels.

        • Impossibilité de se montrer physiquement pour des raisons d’absence de relation visible entre le support et l’agir. Le support de Dieu est sans doute au moins détectable.

        • Danger de transfert de technologies.




  • Les actions d’un responsable partiellement scandaleuses, partiellement merveilleuses, dont il faut coder partiellement la découverte peuvent être :


    • Impression donnée de ne pas assurer la sécurité des sécurités.

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau de devoir qui peut sembler futile ou non obligatoire. Le devoir dicté par la philosophie universelle est de résoudre les buts de la vie. Donc d’accéder à la liberté de l’harmonie de structures des opérations de l’esprit, en permettant d’aider le responsable s’il y a convenance ou désir.

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau facultatif…

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau vertueux de la société

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau amical de la société

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau bienveillant

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau compréhensif

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau artistique

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau où il semble qu’on associe dangereusement pouvoir et compréhension partielle (ou information et plaisir, ou art éducatif).

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau éducatif progressif.

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau éducatif progressif avec contre-exemples.

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau éducatif progressif avec douleur.

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau éducatif progressif avec contre-exemples.

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau d’éducation à l’éducation. Dont comment enseigner l’éducation.

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau d’éducation à la responsabilité.

    • Responsabilisation jusqu’au niveau de la sagesse.

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau d’indépendance de la sagesse.

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau de recherche de la sagesse.

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau de réalisation des devoirs de la sagesse. C’est un principe (mais théorique).

    • Responsabilisation jusqu’à un niveau d’envie de réalisation des devoirs de la sagesse.

    • Responsabilisation jusqu’à un besoin de réaliser les devoirs de la philosophie universelle.

    • Transmission apparemment irrespectueuse des contrats de confiance (comme les contre-exemples).

    • Modification apparemment risquée des contrats de confiance (comme l’exécution des contres-exemples). Attention, préférence des Mots aux Maux.

    • Modification du cerveau.

    • Modification de l’être.

    • Modifications de la nature.

    • Modification du monde.

    • Création de ceux-ci (laissez-moi douter intégralement de ce point unique).



 

 



Quels peuvent être les conséquences d’un secret sur la liberté nécessaire ou disponible, ou la préservation de secrets ?


 

 




  • Réponse 1 : Le faux art éducatif est un outil de manipulation.


    • La transmission partielle est effectivement dangereuse et un outil de pouvoir.

    • Pourtant, c’est un outil à qui on doit une place centrale, au même titre que les livres et les arbres argumentaires.

    • L’important est qu’il soit sécurisé à sa manière (puisqu’il touche souvent les logiques partielles).

    • On comprendra avec les problèmes qu’a le peuple avec la compréhension humaine et la sécurité que l’art complexe avec action doit expliquer son fonctionnement, et fournir ses clés en même temps que les autres.

    • C’est même mieux de pouvoir fournir toutes ses clés à la fois aux auteurs, même dans le but qu’il soit davantage respecté.

    • Il peut donc y avoir camouflage par Dieu d’outils éducatifs tant que l’art éducatif ne peut pas être réalisé proprement.

    • Comment reconnaître une erreur de pouvoir d’une prise de pouvoir ?


      • Il est du respect des devoirs universels de faire comprendre à ceux qui ne respectent pas ces devoirs la nécessité de les respecter.

      • Il est du respect d’un système de défendre ostensiblement la possibilité de réaliser ses devoirs universels, ses devoirs, puis ses buts.

      • Le pouvoir n’existe pas. Il ne s’agit que d’outils plus ou moins autonomes pour réaliser les devoirs universels, ses devoirs, les buts et la gestion d’un système. Ces outils doivent impérativement respecter ces buts. Donc il y a donc devoir plus ou moins universel à l’adapter, le contrôler.

      • Les mondes (la conscience, l’être, l’impression) orientés par un outil d’un monde externe (l’état, la terre, Dieu…) ont le droit de s’assurer qu’il respecte les droits possédés, qu’il exécute ses devoirs, et des algorithmes de risque valides, et des transpositions valides, dans leur monde à eux.


        • C’est à dire par exemple qu’on ne peut empêcher une personne de dire quelque chose au final qu’en le disant ou équivalent.

        • Avec possibilité d’utiliser des moyens plus intimes lorsque les mondes internes à cette personne ne respectent pas les devoirs qu’elle doit s’imposer, qui ne sont pas les mêmes. C’est à dire, en interne,


          • être cohérente entre ses buts,

          • réaliser ses devoirs universels. Cas particulier : Les devoirs imposés par les mondes externes peuvent être adaptés ou ignorés à ce niveau.

          • et défendre ses droits.



      • Les mondes externes, s’ils essayent de respecter leurs devoirs universels et s’ils disent respecter les contrats de confiance, doivent transmettre la nécessité de s’imposer ces règles conformément à ce qu’ils s’imposent.


        • Si un citoyen d’un monde peut démontrer que les actes ne sont pas conformes aux devoirs universels ou aux devoirs déclamés, il peut faire appel à tous, ou aux justices des niveaux supérieurs. Sachant que : Une injustice faite à un seul est une menace faite à tous (Montesquieu je crois).

        • Commentaire n°2 posté par Frédéric Decréquy le 22/10/2006 à 19h15
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